Même si le discours politique ambiant est de l’ordre du fugitif, demeure un fond de permanence idéologique dont le monogramme est symbolisé par les notions d’ensauvagement, d’opposition barbarie/ civilisation, de réarmement civique, national, et j’en passe (uniformes, service national universel, etc.), avec comme un air de famille avec un autre triptyque que Liberté, Egalité, Fraternité, triptyque du genre (valeur) travail, (valeur) famille, (valeur) Nation (patrie?). D’où le sentiment qu’il fallait réagir et les diatribes sur les défaillances éducatives de certaines familles m’ont rappelé ce que Donzelot nommait « police des familles« ; d’où le texte que je me permets de rendre public, même s’il est encore imprécis et en particulier sur ce qu’on pourrait appeler, après Supiot, « l’institution de la jeunesse » comme axe politique alternatif.
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